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Tout à Fait Subjectif*

Je veux des barricades qui servent à quelque chose. Que près des immortelles, elles vivent, les roses...-Henri Tachan




code de la honte


Le 19 décembre

Éphéméride le 19 décembre

Après le film, un peu de lecture et vers minuit, je tombe dans les bras de morphée comme une masse, réveillé 5hoo, somnolence, levé 7h00, gel, - 2°, vu l'humidité d'hier, attention au verglas sur les routes. Je ne suis pas obligé de sortir donc je ne peux déraper qu'en écrivant ce petit billet..

Hier, après une matinée grise et humide, un après-midi lumineux et agréable.
Au jardin, j'ai pratiqué un petit sarclage des adventices vivaces et rustiques grandes colonisatrices qui s'étalent en de grosses plaques vert foncé, c'est une véronique ou un lamier, je ne sais pas trop.
Ce que je sais, c'est que cette petite plante n'est pas près de disparaître, elle n'est pas pour la bio diversité, là où elle prospère rien d'autre ne pousse, si on la laisse sur le terrain après l'avoir arrachée, même en lui mettant les racines en l'air, on peut être sûr qu'elle va se re-enraciner.
Ça, le lierre terrestre* (glechoma hederacea.L) à ne pas confondre avec le lierre grimpant (hedera helix.L), il faut bien que j'étale ma science de temps en temps, et le petit liseron, sont des plantes pratiquement impossible à éradiquer.

liseron

Le liseron des champs, (convolvulus arvensis L.) que j'appelle "petit liseron", par opposition au liseron des haies (convolvulus sepium L.) qui produit de grosses fleurs et qui est une liane.
Le petit liseron, c'est un des champions de la survie, il s'enracine à des profondeurs incroyables et quant à le sarcler ou même l'arracher à la bêche, c'est peine perdue, car ses racines blanches, grosses de quelques mil
limètres sont très cassantes .Vous pouvez être sûr que si vous en oubliez même que de tous petits fragments il va repousser.
Je ne le trouve pas trop gênant, car en été dans mes fraisiers, par exemple, je l'arrache à pleines mains, et je laisse ce que j'ai arraché sur le terrain, ça fait de l'humus et une couverture du sol, limitant l'évapo-transpiration.
De plus, ce liseron n'explore pas les mêmes couches du sol pour sa nourriture qu'il va chercher très profond, donc ce n'est pas un concurrent pour la culture.

- Hier soir cinoche à la télé, un petit régal, un chef d'œuvre absolu sur Arte : EVE de Mankiewicz.
Je ne l'avais jamais vu, j'ai raté un tout petit bout au début, j'ai appris que c'était un film qui commençait par la fin, donc je n'ai vu que la partie flashback et je ne regrette pas..
Télérama :"Distillés comme du poison par Anne Baxter, Bette Davis et George Sanders, les dialogues de Mankiewicz sont brillants, blessants, et plus encore. Le langage est déterminant, il commande l’action plus que dans tout autre film du cinéaste" je partage cet avis et la mise en scène est extraordinaire aussi.

 

* Ce n'est pas un vrai lierre, c'est son nom vernaculaire, d'où l'importance des dénominations latines qui évite toutes confusions, les noms vernaculaires (communs) changeants selon les régions). Le lierre c'est Hedera, lui c'est un glechome.
Le L signifiant Linné qui est le botaniste qui l'a classifié.

 

Posté par bartok79 à 07:53 - Textes choisis - Commentaires [2] - Permalien [#]
Tout à fait subjectif
L' IXODE

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19 décembre 2017