forget-me-not

arrow_left_green_48

Tout à Fait Subjectif*

Je veux des barricades qui servent à quelque chose. Que près des immortelles, elles vivent, les roses...-Henri Tachan


La Lune

Je ne racole plus, je ne sollicite plus, peu importe qui lit ce blog, l'essentiel c'est de s'exprimer..


LUNE


Le mirage du gaz de schiste

21 septembre 2012

Chaque année, vers la fin de l’été, une même question se pose dans plusieurs pays européens : celle du prix du gaz pour se chauffer et s’éclairer pendant l’hiver. Et 2012 ne fait pas exception. Une fois n’est pas coutume, c’est Bruxelles qui a ouvert les hostilités, en lançant une enquête pour établir si Gazprom abuse de sa position dominante sur le marché du gaz d’Europe centrale et orientale. Le géant russe fournit 25% du marché occidental, certains pays, comme la Finlande, la Slovaquie ou les pays baltes en dépendent à 100%.

A chaque fois, l’urgence d’une politique européenne de l’énergie revient sur le devant de la scène, en même temps que celle de trouver des sources d’approvisionnement alternatives. C’est dans ce contexte que la tentation d’explorer les réserves dites non conventionnelles d’hydrocarbures se fait de plus en plus forte. Parmi celles-ci, les gaz de schiste, dont les réserves en Europe, pour la plupart concentrées en France et en Pologne, sont estimées à 14 000 milliards de mètres cubes, “assez pour satisfaire la demande de gaz des Etats européens pour presque 30 ans sans en acheter une goutte à la Russie”, comme l’écrit EUobserver.

Cette tentation devient irrésistible, lorsque l’on voit comment, grâce au gaz de schiste, les Etats-Unis se sont émancipés en dix ans des importations (88% de leur consommation est d’origine nationale, 58% de leur production provient de gaz de schiste) et comment le prix du gaz y est revenu au niveau de 1976. Ce n’est donc pas un hasard si  des forages exploratoires ont lieu en Autriche, en France (bien que le président François Hollande ait confirmé un moratoire), en Allemagne, en Pologne, aux Pays-Bas, en Suède et dans le Royaume-Uni.

Le hic, c’est que la fracturation hydraulique – la technique d’exploration et d’extraction du gaz de schiste la plus commune – demande beaucoup d’énergie et reste, pour l’heure, très polluante. C’est pour cela qu’outre la France, la Bulgarie, la Roumanie et la République tchèque ont décidé de ne pas poursuivre l’exploration des gisements avérés ou supposés.

 

LIRE La suite...

 

Posté par bartok79 à 11:59 - Commentaires [0] - Permalien [#]
Tout à fait subjectif
L' IXODE

Commentaires sur Le mirage du gaz de schiste

Nouveau commentaire

22 septembre 2012