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« Quand j'aurai cessé de m'indigner, j'aurai commencé ma vieillesse.»
[André GIDE]

O

"Ne faites pas aux autres ce que vous voudriez qu'ils vous fissent. Il se peut que leurs goûts ne soient pas les mêmes."
(George Bernard Shaw / 1856-1950 / Maximes pour révolutionnaires)


29 février 2012

De mémoires d'ouvriers

 

Source : Libération

De Mémoires d'ouvriers

Un film de Gilles Perret France 1H19...

Critique | 29 février 2012

Par LUC PEILLON

Epopée documentaire sur le développement de l’industrie en Savoie..

C’était l’époque où le patronat se faisait «justice» lui-même.

Où les fils de Claude Crettiez, horloger à Cluses (Haute-Savoie), sortaient les fusils pour tirer sur la foule des grévistes.

Ce jour-là, le 18 juillet 1904, trois d’entre eux, dont deux gamins de 17 et 21 ans, ne se relèveront pas.

Un siècle plus tard, devant la caméra de Gilles Perret qui taquine les passants sur la place de la ville, rares sont ceux qui se souviennent de l’événement.

De ces gosses qui écriront de leur sang «une page qui fonde l’histoire du monde ouvrier dans notre pays», explique Mino Faïta, ancien ouvrier devenu historien..............

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Contre l'austérité et solidairement avec les peuples grecs et espagnols

Des milliers d'Européens manifestent contre l'austérité

La Confédération européenne des syndicats (CES) a appelé à une journée d'action dans les 27 pays de l'Union mercredi 29 février, à la veille du sommet de l'UE, les 1er et 2 mars, qui doit signer le nouveau traité européen de discipline budgétaire. Sous le mot d'ordre "Trop c'est trop", ou encore "Ce n'est pas aux salariés de payer", les syndicats dénoncent un traité accusé d"institutionnaliser l'austérité".

  • En France

 

Partie de Bastille, la manifestation contre l'austérité devait se terminer place de la Nation à Paris, mercredi 29 février.

Partie de Bastille, la manifestation contre l'austérité devait se terminer place de la Nation à Paris, mercredi 29 février.Reuters/CHARLES PLATIAU

 

En France, cent soixante manifestations ou rassemblements étaient prévus, selon un comptage de la CGT. Plusieurs milliers de personnes – 15 000 selon la CGT, 8 700 selon la police – ont défilé dans l'après-midi à Paris, derrière la banderole de tête de cortège où était inscrit : "Partout en Europe, trop c'est trop, les alternatives existent pour l'emploi et la justice sociale".

"On est là contre l'austérité généralisée, pour qu'on sorte d'une approche politique qui fait payer aux salariés les conséquences d'une crise dont ils ne sont pas responsables", a lancé Bernard Thibaut, le numéro un de la CGT. "Nous avons besoin d'une Europe au service des citoyens, pas des marchés", a pour sa part déclaré le secrétaire général de l'UNSA, Luc Bérille, lors d'une tribune sur les marches de l'opéra Bastille.

A cinquante-trois jours de la présidentielle, la CFDT, opposée à des actions à caractère "politique", était absente des rassemblements à Paris et dans la plupart des villes de province. Minimisant les divergences entre les syndicats, Bernard Thibault a affirmé qu'ils étaient "unanimes pour dire que le traité est nocif" et que seules les modalités d'action étaient "différentes".

Les manifestants étaient entre 750 et 1 000 à Lille, où une douzaine de représentants de syndicats belges et anglais ont rejoint leurs partenaires français en tête de cortège. A Marseille, ils étaient entre 2 700 selon la préfecture et 10 000 selon l'intersyndicale pour dire "non aux politiques d'austérité". "L'exemple type, c'est la Grèce : on baisse le smic de 22 % et on ne taxe pas les riches, il y a 200 milliards d'euros planqués en Suisse de milliardaires grecs", a dénoncé Patrick Pieroni, secrétaire adjoint de l'union départementale CFDT.

    • En Grèce-.........

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Conseil des Ministres du 29 férier 2012

conseilministres

cons

 

L’ouverture sociale dans l’enseignement supérieur

Le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a présenté une communication relative à l’ouverture sociale dans l’enseignement supérieur.

Des mesures importantes ont été prises depuis 2007 pour favoriser l’accès des classes moyennes et défavorisées à l’enseignement supérieur :

  • une amélioration significative des conditions d’études, avec une augmentation des bourses de 16 % en moyenne et de 27 % pour les plus défavorisés, le financement d’un dixième mois de bourse et le relèvement des seuils ;

  • un effort sans précédent pour la construction de logements, avec un triplement du nombre de chambres livrées entre 2006 et 2011 dans les cités universitaires ;

  • un rattrapage massif du budget consacré aux étudiants des universités, la dépense pour chacun d’entre eux étant passée de 6 000 euros par an en 2007 à 10 000 euros par an ;

  • un renforcement de l’information sur l’orientation au lycée, avec le dispositif « admission post-bac » qui accueille 10 440 formations ;

  • une réforme de la licence pour mettre fin à la sélection par l’échec en garantissant un niveau d’exigence académique sur l’ensemble du territoire et en instaurant le principe d’un suivi personnalisé de l’étudiant ;

  • l’intégration de l’objectif d’insertion professionnelle au coeur des missions des universités, qui s’est traduit par un accroissement très significatif de l’alternance dans l’enseignement supérieur (un quart des formations peuvent être préparées par cette voie contre 10% en 1997-1998), et par un essor des stages (en 2009-2010 plus de 30 % des étudiants ont effectué un stage, 63 % des étudiants en Master 2) ;

  • le développement de dispositifs innovants, comme les « cordées de la réussite » : près de 50 000 jeunes sont accompagnés chaque année dans plus de 2000 établissements.

Afin d’approfondir cette dynamique, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche a confié le 25 janvier dernier à Mme Salima Saa, présidente de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances, une mission visant à relancer l’ascenseur social dans l’enseignement supérieur, en explorant des pistes telles que l’augmentation des taux de boursiers notamment en classes préparatoires et dans les écoles, la réforme des concours pour favoriser l’égalité des chances, ou le développement des associations d’anciens au sein des universités.

 

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28 février 2012

Décryptage: Le véritable projet du Front National

Source : .logopsnew

Face au Front national et à tous les dangers pour notre pays, la meilleure réponse tient dans des politiques capables de répondre aux problèmes de celles et ceux qui ne voient plus de solutions à la crise actuelle.

Chiffres à l'appui retrouvez le vrai projet du FN de Marine Le Pen.

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26 février 2012

Le vélo-fusée niortais

Source :France3.fr

Le vélo le plus rapide du monde en usage quotidien ?

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25 février 2012

Hôpital du Blanc:

 Journée parisienne

Quatre-vingts Blancois se sont rendus mercredi à Paris afin de remettre au ministère du Travail les 30.500 cartes de voeux destinées à soutenir leur hôpital. Les trois parlementaires de l'Indre ont été reçus par le ministre Xavier Bertrand. Ils ont obtenu un moratoire de dix mois.

Un espoir au bout du combat.

 
 

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Poème contre l'oppression chinoise

TIBET

"Traité de l'humanité"

 

Ils serrent leurs pots-de-vin contre leur corps

Ils rabâchent avec leur bouche qu'ils seront fermes

Ils ne se battent en pensée que pour leur poste

Quel malheur cette bande de dirigeants pourris !

 

Dans cette société où se sont évanouis le courage et la sincérité

Les bons et les justes ont disparu dans le lointain

Les lamas* et les réincarnations pourries sont esclaves de l'économie

Et ils feignent la compassion.


Ces chefs arrogants qui ne connaissent pas le contenu de la Constitution

Rendent la justice, merveille !

Ces gros lamas qui ne comprennent rien à l'essence de la religion

Font des sermons, merveille !

Ces soi-disant érudits qui sont totalement ignares

Se livrent à l'exégèse des traités, merveille !

Ces vagabonds qui ne savent pas lire

Parlent de la "dignité des Tibétains", merveille !

 

Ils disent avec la bouche qu'il faut combattre le séparatisme

Tout ce qu'ils tiennent entre leurs mains ce sont des bouteilles d'alcool

Ce sont des chiens courants qui reçoivent leur pitance d'en haut

Leur postérieur est soulevé par une chaise qui les protège temporairement

 

Le secrétaire du Parti** est endormi dans le bureau

Le secrétaire du Parti est endormi dans le cabaret

Le secrétaire du Parti est endormi chez lui

Quand le secrétaire du Parti travaille-t-il vraiment ?


  * Réincarnation, en théorie maître accompli et érudit.

** Le Parti communiste chinois.


LIRE la suite : Courrier International

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24 février 2012

29 Février : tous dans la rue en Europe

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Accords "compétitivité emploi"

Source : .logocgt

Publié le jeudi 23 février 2012

Medef et gouvernement veulent en finir avec le contrat de travail

Lors du sommet social du 18 janvier 2012, Nicolas Sarkozy a enjoint aux partenaires sociaux de négocier dans un délai de deux mois des accords « Compétitivité - Emploi ».
Une première réunion s’est tenue avec les organisations patronales le 17 février 2012, trois réunions devraient suivre jusqu’au 13 avril 2012
.

Derrière l’affichage, quels sont les objectifs de ces accords ?

S’appuyant sur le contexte de dégradation de la situation de l’emploi, l’objectif est de « jouer » sur le temps de travail et les salaires dans l’entreprise au prétexte de « préserver » les emplois.

Actuellement, des accords de ce type peuvent être conclus entre patronat et syndicats mais avec l’autorisation expresse des salariés.

Pour le Medef, il s’agit de saisir l’opportunité de la crise actuelle afin d’obtenir un accord interprofessionnel pour imposer plus de flexibilité du temps de travail et des salaires aux salariés. Pire ! …Cet accord pourrait préfigurer de futures dispositions législatives !

Le Medef, avec l’appui du gouvernement, veut sécuriser la flexibilité

Le gouvernement a largement anticipé dans un sens pro-patronal l’ouverture de cette négociation.

L’article 40 de la loi Warsman, actuellement en discussion au parlement, entend acter le fait qu’un accord collectif peut s’imposer aux salariés sans que cela constitue une modification de leur contrat de travail dans le domaine de la modulation du temps de travail.

Si les organisations syndicales ont condamné cette disposition, le Medef y voit l’ouverture d’une voie royale pour sécuriser, cette fois avec l’appui d’accords d’entreprises, la flexibilité salariale.

L’objectif visé est celui d’une dérégulation du droit du travail. Ainsi, loin de se limiter aux seules entreprises soumises à la « compétitivité », ces accords pourraient s’appliquer à toutes les entreprises.

En France, plus de 90 % des salariés sont couverts par une convention collective. Le Medef n’a de cesse de travailler à leur éparpillement et leur affaiblissement. Mais il veut aller plus loin, en s’attaquant désormais au principe même du contrat de travail.

Pour le salarié, les possibilités de recours pour faire valoir son contrat de travail disparaîtraient.
Il n’aura d’autres choix que d’accepter le chantage emploi contre nouveaux horaires ou/et baisse de salaire sinon, c’est le licenciement sans recours.

Des conditions de négociations particulièrement déloyales

Il serait demandé aux organisations syndicales de cautionner, par des accords collectifs, le droit à l’employeur de définir toute la réglementation dans l’entreprise.
En résumé, les organisations syndicales en seraient réduites à faire le « sale boulot » au profit de l’employeur.

Les salariés et les syndicats ont beaucoup à perdre d’une telle approche.
En outre, elle affaiblit la négociation collective et le pouvoir de négocier des syndicats, qui le font au nom des salariés qu’ils représentent et dans le but d’améliorer leur situation.

Ce n’est pas un renforcement de la négociation collective qui peut être attendu, mais un détournement de celle-ci dans un sens défavorable aux salariés.

Pour la CGT, les organisations syndicales ont des responsabilités mais n’ont pas mandat des salariés pour négocier à la baisse leurs droits fondamentaux.

La mobilisation des salariés est indispensable face à l’offensive coordonnée en Europe contre la réglementation du travail

Partout en Europe, les droits des salariés auraient vocation à être passés à la moulinette. Face à cette régression généralisée, les salariés avec leurs syndicats, dans l’unité, se mobilisent dans chaque pays :

  • Grèce : vendredi 10 février, puissante manifestation contre le plan de régression du droit du travail des salariés.
  • Portugal : Le samedi11 février, 300 000 manifestants à Lisbonne.
  • Espagne : Près d’un million de manifestants se sont mobilisés le 19 février à Madrid pour s’opposer à la suppression d’éléments fondamentaux du Code du travail espagnol.

L’intervention des salariés est, dès à présent, nécessaire :

  • pour s’opposer à cette logique de déréglementation qui s’inscrit dans les politiques d’austérité imposée en France et en Europe ;
  • Pour revendiquer des alternatives porteuses d’une sortie de crise par le développement de l’emploi, des qualifications et une plus grande sécurité pour tous les salariés en France et en Europe.

Ensemble, nous avons toutes les raisons pour nous mobiliser en France, le 29 février 2012, dans le cadre de la journée européenne d’action.

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Il faut cesser de saigner la Grèce

Source : Démocratie et Socialisme

Des alternatives à l’austérité existent !

La Confédération européenne des syndicats (CES) a décidé d’organiser une journée d’action européenne, le 29 février à la veille du Conseil européen des 1er et 2 mars prochains. « Il s’agit d’envoyer un message fort aux décideurs européens : trop c’est trop ! Des alternatives à l’austérité existent. Il faut mettre l’emploi et la justice sociale au cœur des priorités ».

Il faut cesser de saigner la Grèce

La CES poursuit fort justement : « La réponse à la crise, qui remporte l’unanimité politique en Europe aujourd’hui, est celle de l’austérité et de la discipline budgétaire. Couper dans les salaires, dans la protection sociale, attaquer les mécanismes de négociation, hyper flexibiliser les contrats de travail, voilà ce que les idéologues néo-libéraux proposent comme seul horizon ! »

Des centaines de milliers de travailleurs grecs ont manifesté avec force contre l’adoption de nouvelles mesures d’austérité qui entraînent nombre d’entre eux dans la misère. Ces mesures étranglent la Grèce et ne règlent pas sur le long terme la situation de ce pays qui plonge dans la récession.

Dans une déclaration intitulée : « Il faut cesser de saigner la Grèce », Catherine Trautman, au nom de la délégation socialiste française au Parlement européen, écrit « Ce à quoi nous assistons en Grèce nous interpelle : ce que Merkozy fait au peuple grec, Merkozy le prépare pour le reste de l’Europe ».

Et en Espagne, plus d’un million de personnes ont manifesté, à l’appel des CCOO et de l’UGT, contre un nouveau code du travail marqué du sceau du recul social qui, selon les deux grands syndicats espagnols, va « accélérer la destruction de l’emploi ».

Posté par bartok79 à 09:53 - Solidarités - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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