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« Quand j'aurai cessé de m'indigner, j'aurai commencé ma vieillesse.»
[André GIDE]

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"Ne faites pas aux autres ce que vous voudriez qu'ils vous fissent. Il se peut que leurs goûts ne soient pas les mêmes."
(George Bernard Shaw / 1856-1950 / Maximes pour révolutionnaires)


16 février 2012

Non à l'austérité - Appel européen le 29 février


Non à l'austérité - Appel européen le 29 février par cgtdescadres

 La CGT, ses organisations professionnelles et territoriales appellent tous les salariés à se mobiliser dans l’unité syndicale la plus large, à décider de la grève sur les lieux de travail le 29 février 2012 et à participer aux manifestations interprofessionnelles qui seront organisées sur tout le territoire dans le cadre de la journée européenne de mobilisation à l’appel de la CES.
http://www.cgt.fr/sur-le-Traite-sur-la-stabilite-la.html

 

 

Posté par bartok79 à 23:24 - Solidarités - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


La candidature de Sarkozy : c'était un gag

Nicolas Sarkozy a surpris tous les commentateurs en annonçant qu’il se retirait de la vie politique

Le président visitait ce matin l’usine Photowatt de Bourgoin-Jallieu.

Ce mardi 14 février, Nicolas Sarkozy a surpris tous les commentateurs en annonçant qu’il se retirait de la vie politique. C’était dans la salle de croissance de l’usine Photowatt de Bourgoin-Jallieu (Isère), «acteur incontournable du photovoltaïque depuis 1979.» L’émotion était universelle.

«Votre emploi est sauvé» a dit le chef de l’Etat aux ouvriers alors qu’il annonçait, non sans panache, le rachat de l’usine par EDF. On sentait qu’il y avait un peu d’envie dans sa voix. Car si les 430 emplois de l’usine semblent sauvegardés, Nicolas Sarkozy, lui, n’a pas cette chance. Le chef de l’Etat a compris qu’il avait déjà perdu les élections et qu’il devait se préparer avec philosophie à entrer dans une nouvelle phase de sa vie.

Pour tous les spectateurs, ce fut une cérémonie poignante que d’entendre ce quinquagénaire hypersensible, ce professionnel qui fait de la politique depuis trente ans, exhaler cette plainte déchirante devant les fours où se fondent les lingots de silicium: «Non! On n’est pas foutu à 50 ans… parce que le métier qu’on fait depuis trente ans s’arrête…». Il était difficile de ne pas entendre dans ces crânes paroles comme un cri de détresse et d’impuissance.

On l’aura compris. Sous prétexte de parler aux ouvriers de Photowatt, Nicolas Sarkozy ne parlait que de lui-même. Quand il disait aux opérateurs de production et aux techniciens de maintenance: «Ca fait trois ans que vous devez avoir une boule dans le ventre en vous demandant de quoi demain sera fait…», on sentait le vécu, la prise de conscience de son échec au sommet de l’Etat, toute la douloureuse faillite d’un quinquennat effroyablement manqué.


Incroyable mais vrai ! En savoir plus...

Posté par bartok79 à 13:31 - Présidentielles 2012 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Pillage de la Grèce, rigueur en Europe :

Source : Démocratie et Socialisme


Mobilisation européenne !

Terrible diktat que les néolibéraux veulent imposer aux Grecs !


La baisse des salaires, la baisse des pensions, des milliers d’emplois en moins dans la fonction publique... Le gouvernement grec, non élu, vient de faire voter un plan de pillage terrifiant pour enrichir les banquiers ! Et pourtant ni les salariés, ni les retraités, ni les fonctionnaires ne sont responsables de la dette grecque !

Ce sont les 2 % très riches, les banquiers, les armateurs, les gros propriétaires fonciers (dont l’Eglise orthodoxe) qu’il faut taxer, auxquels il faut imposer l’austérité !

Et rien ne justifie de rembourser une dette indigne qui finance l’achat de sous-marins à Thyssen-Krupp, une dette gonflée par les banques avec des taux prohibitifs.

La liste des mesures adoptées est édifiante :


- suppression des conventions collectives,
- baisse de 22 % du salaire minimum (le réduisant à 600 euros bruts ; soit environ 480 € nets), cela réduit toutes les primes qui s’ajoutent éventuellement au salaire de base et sont calculées à partir du salaire minimum,
- 10 % de baisse supplémentaire pour les moins de 25 ans (leur salaire de base sera 527 euros bruts, moins de 400 euros net, à condition bien sûr de travailler à plein temps),
- gel du salaire minimum pour 3 ans (jusqu’en 2015),
- gel des primes à l’ancienneté tant que le chômage ne sera pas à moins de 10 % (aux calendes grecques),
- baisse de 2 % des cotisations sociales patronales en 2012, et de 13 % en 2013,
- baisse des grilles des salaires dans la fonction publique (et bien sûr ce n’est pas la première)
- baisse de 15 % de toutes les retraites complémentaires,
- baisse de 15 % des pensions pour les retraités des services publics : DEI (électricité), OTE (téléphone) et banques nationalisées,
- suppression immédiate de 15 000 postes dans la fonction publique, et de 150 000 (par non remplacement des fonctionnaires partant à la retraite) d’ici 2015.

Un déni de démocratie !

Le gouvernement grec, non élu, annonce des élections. Enfin la démocratie, même tardivement, pourrait-on penser... Mais non, les institutions internationales veulent être sûres que les engagements de l’actuel gouvernement pour plus de rigueur seront prolongés au-delà des élections. L’Union Européenne et le FMI réclament ainsi un engagement écrit des chefs de partis attestant de leur détermination à mener les réformes exigées en échange de l’aide.

C’est proprement scandaleux, un déni de démocratie !

Seuls les Grecs doivent choisir !

Et à écouter ce qu’ils disent dans la rue avec leurs syndicats, c’est Non ! Sachons-nous en souvenir pour ici.

L’austérité pour les salariés c’est le contraire de la relance ! Il faut gouverner pour la majorité sociale.

C’est aux banques, aux riches et à la finance qu’il faut imposer l’austérité !

Contre le pillage de la Grèce par les banquiers : solidarité !

Alors que la gauche grecque est dans la rue, des dirigeants du PASOK participent avec la droite et l’extrême droite au gouvernement non élu imposé par la Troïka. Honneur aux 23 députés du PASOK qui ont sauvé l’honneur du socialisme en refusant de voter pour le plan des banquiers et condamner leur peuple à la misère !

Tous aux côtés des travailleurs grecs, car comme le dit la délégation socialiste française au parlement européen : « Ce que Merkozy fait au peuple grec, Merkozy le prépare pour le reste de l’Europe ».

Mobilisations syndicales partout en Europe le mercredi 29 février

Fait assez rare, la Confédération européenne des syndicats (CES) qui regroupe tous les syndicats européens appelle à une journée de mobilisation partout en Europe le mercredi 29 février.

Cet appel est clairement orienté contre les politiques de rigueur en Europe, contre le nouveau traité de Merkozy qui veut graver dans le marbre la règle d’or « budgétaire » du zéro déficit.

C’est un appel à sortir de la crise par la relance et non l’austérité. Le mercredi 29 février doit être soutenu par toute la gauche. En solidarité avec les travailleurs grecs bien sûr mais aussi pour une autre politique.


Manifestons nombreux le mercredi 29 février avec le mouvement syndical européen.

Solidarité avec le peuple grec ! Pas d’austérité pour le peuple ! Toutes et tous dans la rue le 29 février !

Posté par bartok79 à 13:14 - Solidarités - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Le haut débit internet pour tous

Source : Clubic.com

Le Sénat vote en faveur du projet de haut débit pour tous à 2 Mb/s minimum

La proposition de projet de loi visant à garantir pour chaque français un accès à Internet vient d'être adoptée en première lecture au Sénat. Les initiateurs du texte, les sénateurs Hervé Maurey (Union Centriste) et Philippe Leroy (UMP) souhaitent que chacun puisse disposer au moins d'un accès à 2 Mb/s.

 
Les sénateurs Maurey et Leroy avaient déposé en novembre dernier une proposition de loi visant « à assurer l'aménagement numérique du territoire ». L'objectif du texte est de donner plus de pouvoirs aux collectivités locales en matière de déploiement du très haut débit. Il préconise également d'instaurer une sorte de minimum garanti en matière d'accès à Internet.

Objectif est ainsi fixé de réduire la fracture numérique en garantissant à tout internaute sur le territoire français un accès, avant la fin 2013, à une connexion haut débit à 2 Mb/s, puis à 8 Mb/s à l'horizon 2015. Enfin, la proposition invite les opérateurs de téléphonie mobile à redéfinir de manière plus claire les critères de couverture du territoire.

Lors de sa première lecture au Sénat, le texte a été adopté grâce aux votes du groupe socialiste, centriste, écologiste et des radicaux de gauche alors que la proposition a été déposée par un sénateur UMP. Pour sa part, le parti de la majorité a voté contre la mesure et les communistes se sont abstenus.

Malgré ce vote favorable, rien ne dit si la proposition arrivera à son terme ou sera adoptée par l'Assemblée nationale. La PPL (proposition de projet de loi) devra en effet être inscrite à l'ordre du jour de l'Assemblée malgré un calendrier chargé et des élections législatives proches. De même, des représentants des Télécoms tel que l'Avicca se sont opposés au texte. Ils estiment que le projet ne donne aucun moyen ni financement concret pour atteindre cette garantie minimum de couverture Internet.

De son côté, la Commission européenne a récemment renoncé à mettre en place une telle obligation au niveau communautaire. Après avoir organisé des débats sur le sujet, l'institution a expliqué que l'application de la mesure risquait de couter trop cher aux collectivités. L'Europe s'est donc refusée à édicter un débit minimum mais a laissé le libre choix aux Etats d'instaurer de telles règles. La France tente donc un cavalier seul.


La suite sur Clubic.com : Le Sénat vote en faveur du projet de haut débit pour tous à 2 Mb/s minimum
Informatique et high tech

Posté par bartok79 à 08:50 - Société - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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