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« Quand j'aurai cessé de m'indigner, j'aurai commencé ma vieillesse.»
[André GIDE]

O

"Ne faites pas aux autres ce que vous voudriez qu'ils vous fissent. Il se peut que leurs goûts ne soient pas les mêmes."
(George Bernard Shaw / 1856-1950 / Maximes pour révolutionnaires)



12 janvier 2012

L'arbre têtard

Arbretêtard st léger

Arbretêtard st léger-1

Posté par bartok79 à 22:13 - Pays Mellois - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


Martine n'a pas sa langue dans la poche

 Et l'emploie à bon escient

Posté par bartok79 à 18:21 - Présidentielles 2012 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Conseil des Ministres du 11 janvier 2012

Commentaire personnel :

On en peut plus de ces mesures sociales, cette politique de gauche devient exaspérante.

Qu'est-ce qu' il arrive ?

Est-ce qu'il y aurait des élections à venir ?

Est-ce qu'il suffit de lâcher toutes ces bribes de mesurettes sociales pour imaginer que les Français vont oublier 4 ans et 10 mois de saccage des services publics, de dédain pour les petits, les sans grades, de cynisme et d'injustice.

C'est encore une marque de fatuité que de le croire.

barre rouge

consministres

....cons

Relèvement du minimum de traitement dans la fonction publique

Le ministre de la fonction publique a présenté un décret portant relèvement du minimum de traitement dans la fonction publique et attribution de points d’indice majoré à certains personnels civils et militaires de l’État, personnels des collectivités territoriales et des établissements publics de santé.

Ce décret tire les conséquences des dernières augmentations du salaire minimum de croissance (+ 2,1% au 1er décembre 2011 et + 0,3% au 1er janvier 2012) en relevant le minimum de traitement des fonctionnaires qui est porté à l’indice majoré 302 (indice brut 244), ce qui représente une rémunération mensuelle brute de 1398,35 €.

Le gain pour un agent rémunéré à ce niveau sera de 32,41 € brut mensuel, soit un montant brut annuel de 388,92 €.

Par ailleurs, afin d’éviter que la hausse du minimum de traitement n’annule la progression du bas de la grille des rémunérations, des points d’indice majoré sont attribués selon les seuils suivants :

  • 7 points supplémentaires de l’indice brut 244 à l’indice brut 309 ;

  • 6 points supplémentaires à l’indice brut 310 ;

  • 5 points supplémentaires aux indices bruts 311 et 312 ;

  • 4 points supplémentaires à l’indice brut 313 ;

  • 3 points supplémentaires de l’indice brut 314 à l’indice brut 316 ;

  • 2 points supplémentaires de l’indice brut 317 à l’indice brut 319 ;

  • 1 point supplémentaire à l’indice brut 320.

Cette mesure bénéficie à près d’un million d’agents en activité. Elle représente pour les employeurs publics une dépense en année pleine de l’ordre de 562 M€.

L’alignement au 1er janvier 2012 du minimum de traitement de la fonction publique sur le salaire minimum de croissance sera pleinement réalisé par la combinaison des dispositions du présent décret et de celles du décret n° 91-769 du 2 août 1991 instituant une indemnité différentielle en faveur de certains personnels civils et militaires de l'Etat, des personnels des collectivités territoriales et des établissements publics d'hospitalisation.

Posté par bartok79 à 13:36 - Conseil des ministres tous les Mercredi - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Crédit d’impôt plutôt que quotient familial :

Source : Alternatives Economiques

                                      une sacrée bonne idée !

Clerc défend le remplacement du quotient familial, qui favorise les familles les plus aisées, par un crédit d'impôt égalitaire, et rappelle que les classes moyennes n'auraient rien à y perdre, pas plus que la natalité française…

 

Il faut une sacrée dose de mauvaise foi pour prétendre que le remplacement du quotient familial au profit d'un crédit d'impôt par enfant serait une « folie », comme l'estime l'actuel Président de la République, ou « coup de massue pour les classes moyennes », comme l'avance Valérie Pécresse.

1.    En 1981, a été instauré un plafonnement du quotient familial, et en 1998, ce plafonnement a été accentué. Ce qui n'a pas empêché l'indicateur conjoncturel de fécondité - qui mesure le nombre d'enfants qu'une femme peut espérer avoir en moyenne au cours de sa vie féconde si les taux de natalité par âge demeurent inchangés à l'avenir - de passer de 1,95 en 1981 à 2 en 2009. Le lien entre réduction du quotient familial pour les plus riches et natalité semble donc très ténu (voir, dans la base de données de l'Insee le tableau ASF 022DD1, qui porte sur les taux de fécondité dans l'UE depuis 1960). Entre 1999 et 2008, le nombre de familles avec enfants est passé de 8,7 millions à 9,2.

2.    Selon le Conseil des prélèvements obligatoires (rapport de mai 2011), le dixième le plus aisé des foyers imposés à l'impôt sur le revenu perçoit 46 % de l'avantage fiscal que représente le quotient familial. Et le total perçu par les deux dixièmes les plus aisés représente 64 % du quotient familial. Environ 54 % des foyers fiscaux sont imposables à l'impôt sur le revenu, donc chaque dixième des foyers fiscaux imposables rassemble 5,4 % du total des foyers fiscaux. Ce qui signifie donc que près des deux tiers des 10,1 milliards de réduction d'impôts liées au quotient familial le sont par les 11 % les mieux lotis des foyers fiscaux (en supposant que la charge d'enfants est la même pour chaque décile de la distribution des foyers fiscaux, ce qui n'est sans doute pas totalement vérifié). (Voir p. 201 et suivantes du rapport du Conseil des prélèvements obligatoires).........LIRE la suite

Posté par bartok79 à 13:30 - Social - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

Règle d’or budgétaire en Allemagne… depuis 1949

 

Source : Démocratie & Socialisme

Sarkozy, Fillon usent de l’argument :

les socialistes allemands votent la « règle d’or » en Allemagne pourquoi pas les Français ? ».

C’est le même genre de mensonge qu’ils utilisaient pour le bouclier fiscal, ou sur les retraites (en prétendant qu’elle était fixée à 67 ans en Allemagne alors que ce n’est qu’un projet vers 67 ans en 2029, avec 35 annuités de cotisations et une démographie moitié plus basse)

La "règle dite d’or" allemande existe depuis 1949. L’article 110 de la loi fondamentale allemande de 1949, sa Constitution, explique que "les recettes et les dépenses doivent s’équilibrer". L’article 115 précise que "le produit des emprunts (souscrits par le pays) ne doit pas dépasser le montant des crédits d’investissements inscrits au budget". Il ajoute qu’il "ne peut être dérogé à cette règle que pour lutter contre une perturbation de l’équilibre économique global".

Cela n’a rien empêché : l’Allemagne s’est endettée et a dérogé dix fois depuis 1970 à cette « règle d’or » ce qui en relativise le sens. En 2010 sa dette atteignait 83,2 % du PIB contre 81,7 % à la France. En valeur absolue, l’Allemagne est le pays qui a la dette publique la plus élevée de la zone euro : 2 079 milliards d’euros. Elle est ainsi la 3e économie la plus endettée du monde après les Etats-Unis et le Japon, suivie par l’Italie avec 1 843 milliards, puis par la France avec 1 591 milliards d’euros (1 646 milliards et 87,3 % du PIB au premier trimestre 2011). En comparaison, la dette publique de la Grèce, quant à elle, ne s’élève qu’à 340 milliards d’euros en 2010.

Hors de la zone euro, la dette publique du Royaume-Uni représente, en 2010, 80 % de son PIB. Hors de l’Europe, en 2010, la dette publique du Japon atteint, selon le FMI, 229 % de son PIB. Celle des États-Unis atteint 100 % de son PIB, avec un montant de 14 580,7 milliards de dollars (un peu plus de 10 000 milliards d’euros) en août 2010, alors que son PIB s’élève à 15 526,5 milliards de dollars.

L’Allemagne veut s’interdire de voter des budgets en déficit... à partir de 2016. Ce que le Bundesrat allemand a adopté le 12 juin 2009, c’est une loi constitutionnelle de "frein à l’endettement", qui complète l’article 115 et interdit au gouvernement de voter un budget en déficit. En pratique, l’Etat fédéral ne pourra souscrire des emprunts qu’à hauteur de 0,35 % du produit intérieur brut (PIB), soit 8 milliards d’euros. Cette loi s’appliquera... à partir de 2016.

D’ici là, l’Allemagne devra réduire son déficit de 10 milliards d’euros par an. À l’heure actuelle, l’Allemagne possède un déficit public de 2,89 % et une dette qui atteint 81,28 % de son PIB. Le pays ambitionne donc de réduire son déficit avant d’en limiter ensuite la propagation.

De plus, la loi allemande de 2009 n’est pas "gravée dans le marbre" : elle précise en effet que "en cas de catastrophe naturelle ou de situation d’urgence exceptionnelles qui échappent au contrôle de l’Etat et compromettent considérablement les finances publiques, ces limites supérieures de l’emprunt peuvent être dépassées sur décision de la majorité des membres du Bundestag. La décision doit être liée à l’établissement d’un plan d’amortissement."

La France possède aussi une loi de programmation des finances publiques. La "règle d’or" française que Sarkozy veut faire passer existe déjà en partie depuis 2008 : les dépenses de l’Etat sont fixées dans le cadre d’une loi triennale de programmation des finances publiques. L’article 34 de la Constitution, adopté le 23 juillet 2008, prévoit un "objectif d’équilibre des comptes des administrations publiques"...................................LIRE la suite

Posté par bartok79 à 11:28 - Société - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


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