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Tout à Fait Subjectif*

Je veux des barricades qui servent à quelque chose. Que près des immortelles, elles vivent, les roses...-Henri Tachan


La Lune

La qualité de l'air

Pas d’amélioration notable de la qualité

logo_jdlede l’air en 2008

30/07/2009
Chantal Jouanno et Philippe Van de Maele, président de l’Ademe, ont présenté hier le bilan de l’année 2008 sur la qualité de l’air. Les niveaux de pollution se situent dans la continuité des observations des années précédentes, avec toujours deux points noirs: les particules et le dioxyde d’azote.

par Sonia Pignet

Le faible ensoleillement de l’été 2008 aura au moins eu un avantage: les concentrations en ozone ont été moins élevées qu’en 2007. Cette observation confirme la tendance à la baisse amorcée en 2006, mais les nivaux de fond restent toutefois supérieurs à ceux constatés au début des années 90. Egalement en baisse, le benzène, particulièrement en site trafic, où le flot de véhicules est le plus important. Une diminution qui s’explique en partie par la limitation du taux de benzène dans l’essence, suite à une réglementation européenne mise en application en janvier 2000. Cependant, si l’ensemble des moyennes annuelles est inférieur à la valeur limite de 7 microgrammes par mètre cube (µg/m3), certains sites à proximité d’industries risquent de dépasser la valeur limite en 2010 fixée à 5 µg/m3. Enfin, du côté des bonnes nouvelles, les concentrations en dioxyde de soufre ont elles aussi diminué en 2008, et l’objectif de qualité (50 µg/m3 en moyenne) est respecté sur l’ensemble des sites de mesure. Quelques dépassements de valeur limite en moyenne horaire et en moyenne journalière ont par contre été constatés à proximité de sites industriels, «de courte durée, mais de forte intensité», indique le rapport.

«Les points de vigilance», comme les a qualifiés Philippe Van de Maele, concernent les oxydes d’azote (Nox) et les particules. Pour les premiers, et spécialement le dioxyde d’azote, l’Ademe a constaté «une baisse régulière mais légère».
En milieux urbains, la valeur limite annuelle (44 µg/m3) est respectée partout; en revanche, celle qu’il faudra respecter en 2010 (40 µg/m3) a été dépassée à Paris et Toulon. En milieu rural, une légère augmentation est observée. Quant aux sites trafic, la moyenne annuelle des concentrations observées est trop élevée dans une vingtaine d’agglomérations, avec 47 µg/m3 au lieu de 44, la limite fixée.
Pour Philippe Van de Maele, ces mauvais résultats s’expliquent en partie par un renouvellement trop lent du parc automobile. «Sur les 30 millions de voitures, environ 1 million est renouvelé chaque année», a-t-il précisé. Chantal Jouanno a indiqué vouloir expérimenter 5 ou 10 zones «zéro émission». L’Ademe a également insisté sur la nécessité de ne pas considérer seulement l’aspect transport, mais d’interpeller aussi les secteurs industriels et agricoles. L’ammoniac dans l’air, dû aux élevages et cultures intensifs, est en effet une source de Nox.

Enfin, l’indicateur le plus attendu: les particules, mises en cause dans 5% des décès annuels en France. Plusieurs sites dépassent la valeur limite annuelle (40 µg/m3) fixée pour les PM10 (de diamètre inférieur à 10 micromètres -µm), essentiellement en sites trafic à Paris, Lyon et Grenoble, et une vingtaine d’agglomérations affichent là aussi des dépassements des valeurs limites journalières (50 µg/m3).......

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Posté par bartok79 à 16:00 - Ecologie - Commentaires [0] - Permalien [#]
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30 juillet 2009