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Niort : météo à 5 jours
26 janvier 2012
La copie cachée(ou copie carbone invisible)
Tout sur le champ Cci ou Bcc des e-mails.
Source : Arobase.org
Considérée comme amusante, subversive ou tout simplement utile, la fonction Copie cachéede l'e-mail connaît un grand succès. Qui ne l'a pas utilisée pour effectuer un envoi groupé, mettre discrètement un collègue ou un supérieur hiérarchique en copie d'un courrier important, ou pour associer un ami à une blague ou une petite moquerie ?
Qu'est-ce que la copie cachée ?
La copie cachée, ou la copie carbone invisible (c'est son vrai nom), est une fonction qui permet d'envoyer à un destinataire (ou un groupe de destinataires) la copie d'un message sans que les autres destinataires ne s'en aperçoivent. En anglais, cette fonction est dénommée Blind carbon copy.
Elle est mise en oeuvre simplement, en tapant une ou plusieurs adresses e-mail dans le champ Cci (ou Bcc en anglais) de la fenêtre de rédaction d'un message.

Bien souvent, ce champ est masqué par défaut dans la fenêtre de rédaction. Il faut donc l'afficher avant de pouvoir entrer les adresses des destinataires (voir plus bas).
Les utilisations de la copie invisible
Nous vous conseillons de ne pas utiliser la copie invisible à tort et à travers, et de la limiter à 3 types d'utilisation.
1. Informer sans impliquer
Pour un acte officiel ou des négociations, vous avez parfois intérêt à tenir une personne (votre conjoint, votre supérieur hiérarchique) au courant de l'avancée des démarches et lui confirmer que vous avez pris les choses en main. La copie cachée vous permet de l'informer sans l'impliquer. Ignorant tout de la copie, le destinataire principal des messages ne subit aucune pression et l'échange reste cantonné aux correspondants initiaux.
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Conseil des Ministres du 25 janvier 2012

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Le bilan 2011 et les perspectives 2012 du financement de la construction et de la rénovation des logements sociaux
Le secrétaire d’État auprès de la ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, chargé du logement, a présenté le bilan 2011 et les perspectives 2012 du financement de la construction et de la rénovation des logements sociaux.
En 2011, le financement du logement social a été une priorité du Gouvernement, avec un fort développement de l’offre, notamment dans les zones tendues, et la poursuite du recentrage des aides vers les publics et les régions prioritaires.
L’Etat aura apporté au logement social plus de 9 Md€, auxquels s’ajoutent les aides des collectivités locales et des partenaires sociaux d’Action logement. Ces interventions ont permis le financement de près de 124 000 logements locatifs sociaux, dont 116 128 en métropole et 7900 outre-mer. Il faut y ajouter 18 447 logements au titre de la reconstitution de l’offre dans les quartiers en renouvellement urbain et 7108 prêts sociaux de location-accession qui permettent de soutenir l’accession sociale à la propriété. Les logements neufs représentent un investissement de 13,5 Mds€ et les acquisitions-améliorations devraient susciter près de 700 M€ de travaux.
Le parc locatif social doit permettre aux personnes les plus en difficulté de trouver une solution de logement durable. L’offre a donc été recentrée sur les ménages prioritaires avec 20,4 % des logements sociaux financés par des prêts locatifs aidés d’intégration (PLAI) en 2011, contre 18 % en 2009. Cela représente 23 432 logements PLAI supplémentaires, soit près de cinq fois plus qu’au début des années 2000.
Enfin, le Gouvernement soutient l’exemplarité des logements sociaux en matière de développement durable. Près de 60 % des logements financés en 2011 devraient obtenir un label Bâtiment Basse Consommation contre 34 % en 2010. S’agissant du parc ancien, depuis 2009, 100 000 logements sociaux énergivores ont été rénovés grâce à l’éco-prêt logement social, entraînant une diminution de 55 % de leur consommation énergétique. La moitié des économies de charges qui en résultent sont acquises aux locataires. Pour atteindre l’objectif fixé par le Grenelle de l’environnement de rénover 70 000 logements par an d’ici 2020, l’éco-prêt logement social vient d’être reconduit au-delà de 2011, sans contingentement.
En 2012, les efforts en matière d’offre de logements locatifs sociaux seront poursuivis avec pour objectif le financement de 120 000 logements. Le Gouvernement maintiendra sa politique envers les ménages les plus fragiles avec le financement de 22 500 logements très sociaux (PLAI) et l’accentuation du recentrage de l’offre vers les zones tendues.
F.Hollande : les 60 engagements
Découvrir les 60 engagements.
-Je défendrai un budget européen ambitieux pour l’avenir de l’agriculture dans sa diversité,en particulier l’élevage, dans le cadre de la révision de la politique agricole commune.
-J’encouragerai la promotion de nouveaux modèles de production et de l’agriculture biologique.
-Je donnerai aux producteurs les moyens de s’organiser pour rééquilibrer les rapports de force au sein des filières face à la grande distribution.
-Je garantirai la présence des services publics locaux dans le monde rural.
-J’assurerai la protectionde notre économie maritime et redonnerai à lapêche les moyens de sa modernisation.
-Je ferai de notre pays le leader européen des énergies marines renouvelables
25 janvier 2012
Le don de RTT
Source :La Marseillaise
« Le problème est réel mais ils se dédouanent »
Que ce soit du point de vue des familles, du droit du travail, du syndicalisme ou du politique : nul ne voit la pertinence de « don de RTT ». Avec en commentaire commun : ce sont toujours les salariés qui doivent payer.
« Que les parents qui travaillent et doivent rester au chevet de leur enfant malade soient confrontés à de grandes difficultés est une évidence. Il y a plusieurs solutions, différentes selon les entreprises, mais souvent cela doit se traduire par un arrêt, un congé sans solde qui peut les mettre en grandes difficultés financières. Notamment quand il s’agit de familles monoparentales avec des mères qui, souvent, étaient déjà dans la précarité. Ceci dit, la question se pose pour les enfants mais aussi pour toute personne hospitalisée : un mari, une mère… » Magali Maugery travaille à la Ligue contre le cancer. « Dans la majorité des services hospitaliers dédiés aux enfants, ces derniers passent la journée seuls. Ce n’est que le soir puis la nuit que les parents se relaient pour assurer soutien et présence tout en continuant de travailler le jour. »
Si le manque d’indemnisation en cas de maladie et la chute des revenus qui en découle lui paraissent être une réalité, la jeune femme attire aussi l’attention sur tous les problèmes connexes, sur lesquels la Ligue a, nationalement, déjà tiré la sonnette d’alarme. « Est-il normal que les parents venant assister leurs enfants soient obligés de payer leur repas ? De payer leur lit pour rester auprès de leur petit ? Sans oublier le parking dont les tarifs sont prohibitifs : nous voyons ainsi arriver des familles avec des factures de parking astronomiques. Mais de tout cela, on ne parle pas alors qu’il serait pourtant simple d’agir pour faciliter la vie des parents. »
Si cette question de « revenus » a aussi été portée au niveau national par la Ligue, Magali Maugery tient à rappeler les nombreux autres dossiers mis en exergue qui, tous, ont aussi des incidences sur le portefeuille des familles touchées par la maladie. « Nous nous battons contre les augmentations du forfait hospitalier, contre la suppression de médicaments considérés comme de confort alors qu’ils sont fondamentaux pour certains malades ou encore pour l’accessibilité au prêt suite à une maladie, décline-t-elle avant de préciser : On nous écoute, oui. Mais la situation avance on ne peut plus lentement ». Une réponse, ce projet de loi dont elle n’avait d’ailleurs « jamais entendu parlé » ? « Le problème est réel, des solutions doivent être trouvées mais là, ils se dédouanent, renvoyant la balle sur les salariés qui sont toujours et beaucoup trop sollicités. Surtout en ces temps de crise. »
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